Things are not what they seem to be.
MIL.OA. Ce projet de dingue qui est passé pour l'idée d'un fou à son origine a été construit par Jess Cameron. Un visionnaire et mystérieux bonhomme qui mène son équipe d'une poigne de fer.
Cette structure qui semble parfois dotée d'une conscience a donc un dirigeant, ses adjoints, sa police, ses lois, ses corps de métier, son hôpital, son école, son collège et son lycée et même ses lieux de culte. Tout cela pour prendre soin de ses habitants, ses citoyens de la naissance à la mort.
MIL cache derrière ses rideaux et ses light show un terrible secret. Sauras-tu le découvrir ?
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◘ Découvrez la vie quotidienne de nos festivaliers, émaillée de suspens, d'amour et de désillusions. Passions, amitiés se tissent dans une ambiance survoltée.
Evénements
◘ MIL.OA est actuellement installé en Allemagne, à Francfort.
◘ Les concerts ont débuté depuis le 7 août !
◘ Une mystérieuse organisation fait pression depuis des mois sur certains musiciens.
◘ Des événements étranges se produisent quelques jours avant le début du festival.
◘Jess Cameron, son créateur, est dans la tourmente après les révélations de son meilleur ami.
◘ Qui est cette jeune femme inconnue qu'il a pourtant l'impression de connaître ?
MIL.OA.
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 [flash-back, Hong Kong, JUNE 18, 2044] I think I'm falling in love (pv Mai-Lin)

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Olve Borg
Olve Borg

I think I'm falling in love
Blessed with an eye to see things as they are, will you draw me?
Up there on the wall, looking down to us all, you never saw me.
I found a pen, and I outlined a life.
You've never cried, I think I saw a tear in your eye.

Your eyes tell the tale, I will not ask again.
Now I see what you've lost nothing is quite the same.
By the love of my heart, cut my drawing in half,
For I think I'm like you... should you draw me...

Waiting for my even flow.

Farewell, my passion, you slowly turn pale.
I will long for you warmth, made me feel safe.
I will not draw again, 'til I know it's my time.
I have lived a long life, should I draw me...

Morning's here, I must have... failed

Someone save me...
(Sonata Arctica →Draw me )
Nous nous regardons. Le taxi vient de nous déposer devant l’hôtel et nous nous tenons toujours la main. Je dois changer de pantalon car on ne me laissera pas entrer dans le restaurant avec cette tâche de café qui s'étale sur ma cuisse gauche. Je l'entraîne dans l'ascenseur qui mène aux chambres après avoir récupéré ma clef et essuyé le regard choqué du réceptionniste. Mai-Lin réprime un fou rire. Je comprends alors qu'amener une fille dans sa chambre en pleine journée n'est pas tellement bien vu dans l'établissement. On s'en fout. Les portes coulissantes se referment sur nous et l'ascenseur entame sa montée. Nos doigts toujours mêlés, se serrent plus fort. Elle me regarde par dessous sa frange et moi je la dévore des yeux en essayant de garder mon sérieux. Un sourire me démange les lèvres. Je murmure:

- Il a cru qu'on ...

Elle hoche la tête en riant.

- C'est dingue hein ...

Je la regarde, un peu gêné puis je regarde le plafond de l'ascenseur, puis mes pieds pour penser à autre chose. Peine perdue. Ma main serre plus fort la sienne à nouveau. Je me tourne vers elle, lui fais face et me penche sur son visage. Je dépose un baiser léger sur ses lèvres. Je recule et ferme les yeux.

- Je ne devrais pas, mon dieu, non. Il ne faut pas.

Un bras souple passe derrière ma nuque pour m'obliger à me baisser, s'accroche à mon cou et cette fois ce sont ses lèvres qui viennent chercher les miennes. Je me colle à elle et pose les mains sur ses hanches pour l'attirer contre moi et mon baiser devient plus fougueux, plus hardi. C'est comme boire la rosée du matin sur un pétale de rose. Enfin je suppose parce que je n'ai jamais essayé. C'est le genre de connerie que disent les mecs qui sont poètes et amoureux. Mais je crois qu'embrasser Mai-Lin c'est un peu la même douceur veloutée et fraîche, sucrée et suave. Jamais aucune autre fille que j'ai embrassée n'avait ce goût là.

La porte de l'ascenseur s'ouvre sur l'étage où j'ai ma chambre. Nous en sortons en continuant à nous embrasser, tandis qu'elle me plaque contre le mur. Je cherche à glisser ma carte magnétique dans le lecteur, m'y reprends à trois fois avant d'y parvenir tandis qu'elle est toujours pendue à mon cou, me dévorant les lèvres, se collant à moi. Quand la porte s'ouvre, nous glissons l'un contre l'autre dans la chambre et je la claque d'un coup de pied pour la refermer. Je laisse tomber la carte sur la moquette et prends le visage de Mai-Lin entre mes deux grandes mains, pour le caresser. Elle a déjà commencé à déboucler mon ceinturon et s'attaque maintenant à ma braguette. Je glisse mes mains le long de son cou, caressant ses cheveux de jais, et je déboutonne fébrilement son chemisier en coton, tout en envoyant valser mon jean qu'elle a baissé et mes godasses qui résistent un peu à mes tentatives de déchaussage. Mes chaines font un bruit sourd en touchant le sol. Fébrile, elle s'attaque à ma veste et je dois écourter à regret notre baiser pour l'aider à me la ôter. J'envoie le tout à travers la pièce: veste, sweat-shirt pendant qu'elle fait glisser sa petite jupe courte, ses bas blancs et enlève ses ballerines.

Nous nous retrouvons face à face, moi torse nu en chaussette et boxer, pas très glam dirons-nous, elle en petite culotte et soutien-gorge coton blanc. Elle commence à déposer de petits baisers mouillés sur mon torse et me plaque à nouveau contre le mur en glissant la main dans mon boxer. Je pousse un gémissement en fermant les yeux. Bordel, qu'est-ce que je suis en train de faire ? Pourquoi je me laisse faire ? Mais ses lèvres volent à nouveau les miennes tandis que ses mains font glisser sur mes cuisses la dernière barrière à ma nudité. Mes mains caressent doucement ses épaules tandis qu'elle se frotte contre moi, excitant mon désir. Incapable de résister à l'envie que j'ai d'elle, mes doigts nerveux dégrafent son soutien-gorge et elle le laisse glisser le long de ses bras puis ôte dans un geste souple et gracieux sa petite culotte. Mes mains glissent sur ses hanches, sur ses fesses, puis empoignent ses cuisses pour la soulever. Je me perds dans ses yeux, son regard si brillant d'excitation. Je contemple son beau visage dont les joues sont toutes roses.

- Tu es sûre, Mai-Lin ? Tu le veux vraiment ?

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Mai-Lin Asheito
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I think I'm falling in love
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Your eyes tell the tale, I will not ask again.
Now I see what you've lost nothing is quite the same.
By the love of my heart, cut my drawing in half,
For I think I'm like you... should you draw me...

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(Sonata Arctica →Draw me )
Rien n'est calculé et régi par des codes quant à ce qui se passe entre nous. C'est de la pure intuition, plus qu'une impulsion basique. Mon patron m'aurait viré et j'aurais viré folle si j'avais sauté au cou de tous les clients du pub. Je suis plutôt revêche face aux hommes, héritage de mon éducation mais, surtout exigence de mon caractère. Je n'ai pas de type d'homme idéal comme les filles de mon âge dans mon pays. Enfin, je suppose que dans tous les pays, les filles se font une idée du type idéal. Mais ce n'est pas mon cas. Il faut simplement que je sois touchée d'une façon où d'une autre dans ma sensibilité bien cachée pour m'en faire de simples potes, des amis, des partenaires sexuels. Je ne sais pas trop dans quelle catégorie je vais ranger Olve, mais je m'en fous totalement lorsque l'ascenseur se referme sur nous.

Ce qui est certain c'est que tous ceux qui me connaissent penseraient en le voyant qu'il est plus qu'improbable que je le laisse m'approcher. Et c'est ce que j'aurais probablement dit à un proche qui me l'aurait désigné ou présenté. Un homme tellement grand que je dois lever la tête pour voir son regard. Des bras si forts qu'ils pourraient me broyer si je me laissais faire. Une voix si grave qu'elle fait trembler mes mains. Un regard de braise qui dévoile un enfer ténébreux. De longs cheveux bouclés qui descendent plus bas que ceux des Samouraïs ancestraux du Japon, un corps couvert de tatouages, un visage parsemé de piercings saillants. Une force tranquille qui dissimule peut-être une rage contenue. Aucun des critères qu'une fille sensée de mon âge ne peut apprécier. Aucun non plus qui entre dans mes attentes, sauf peut-être cette étincelle de feu qui brille dans son regard comme une flamme de rébellion intacte, ce goût de l'interdit si sulfureux, mais surtout, surtout, cette incroyable tendresse qui dissimule une soif d'amour et plus encore cette envie d'aimer.


Mais tout ça, c'est impalpable et pas tangible pour tous ceux qui nous entourent. Ils ne voient qu'un grand mec baraqué qui embarque une petite jeune femme fragile. Est-ce ce que je suis lorsque je plaque un baiser avide sur ses lèvres ? Lorsque je dévore des miennes son menton couvert d'une barbe et arborant des excroissances métalliques ?  Tandis que je me pends à son cou et m'enivre de son souffle chaud sur mon visage ? Non, bien au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi près d'être assez forte pour tout affronter. Même l'angoisse de mesurer l'étreinte de ce géant. Je murmure à son oreille tandis qu'il me serre contre lui.

- Pourquoi ne faudrait-il pas, Olve ? Alors que c'est tout ce que je désire ? Et n'est-ce pas ce que tu désires toi aussi ?

Il a peiné à ouvrir la porte de sa chambre d'hôtel, visiblement absorbé parce que je lui fais subir. Je savoure l'emprise que j'ai sur lui, vaine et courte victoire d'une bataille qui n'est qu'un prémisse au corps à corps que nous allons nous livrer. Lorsqu'il prend mon visage entre ses mains, lorsque son regard sombre se pose sur moi, je sais que j'ai déjà abdiqué toute pudeur. Mes mains cherchent fébrilement à le défaire de ces couches de vêtements qui nous empêchent de frotter nos peaux l'une contre l'autre.

Tandis que nous nous dévêtons tous deux mutuellement, mon cœur se berce déjà de sa voix, des mots anodins qu'elle déversait dans mon oreille, lorsqu'il était accoudé au bar en savourant le café que je lui avais préparé. Ses accents gutturaux et ses glissés susurrés dont j'ignore encore l'origine, ses accentuations sur les "a" qui semblent tirées d'incantations mystérieuses. Je n'avais jamais entendu parler anglais avec cet accent, mais je suis déjà envoûtée avant même de savoir d'où il les tient. Il pourrait aussi bien venir de Neptune, être un de ces putains d'aliens qui débarquent dans les films, je m'en foutrais totalement. C'est une rencontre improbable, de toute façon, entre deux étrangers à cette Terre, à ce monde qui s'échine dans une activité frénétique, un moment suspendu ... à ses lèvres, à son regard, à ses mains qui me découvrent avec fébrilité. Par les cieux, je n'aurais jamais cru que des mains d'homme, surtout aussi impressionnantes puissent être aussi douces et ferventes, qu'elles puissent provoquer un tel frisson sur tout mon corps.

Plus qu'un frisson, un tremblement de tout mon être qui me pousse à l'audace face à ce géant qui se prête à mes désirs. Tandis qu'il dépose les armes dans un bruit métallique, j'ai l'impression de dénuder un guerrier. Mais quelle guerre secrète livre-t-il dans l'ombre. Mes lèvres parcourent son torse avec frénésie et je me sens soulevée par une force que j'aurais pu soupçonner à son physique. Je me laisse emporter tandis que ses mains me font décoller du sol pour me hisser à sa hauteur. Nos visages se font enfin face tandis que mes cuisses s'enroulent autour de sa taille, que mes bras s'affermissent autour de ses épaules. Je le dévore des yeux à présent, alors qu'une chaleur me monte au visage. Je sens l'offrande de son désir si dur entre mes cuisses. Mes doigts s'accrochent à sa nuque, agrippent ses longs cheveux tandis qu'il hésite dans une question désarmante. Je supplie dans un ultime trait d'humour assez cru.

- Prends-moi ou je te chevauche sur la moquette séance tenante !

Mes lèvres couvrent son visage de baisers brûlants puis s'unissent aux siennes. Dans la fougue éperdue, je lui mords la lèvre inférieure avant que nos langues ne se mêlent l'une à l'autre. La douleur est fulgurante mais très vite submergée par le plaisir de le sentir en moi. Tandis qu'il me plaque contre le miroir de l'entrée pour me pénétrer plus profondément, je m'agrippe à ses épaules, griffant son dos aux muscles saillants. Je découvre avec extase ce qu'est faire l'amour avec une telle force de la nature, mais surtout, je découvre un Olve pas si tranquille, mais tout au contraire passionné. Après tout, j'aurais du me douter du feu qui couvait sous ce regard de braise, j'aurais du savoir que sous les glaciers, dorment les plus grands volcans. Apparemment je viens d'en réveiller un et il ne va pas tarder à entre en érutpion.


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Olve Borg
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Je n'ai jamais voulu ça... Je n'ai jamais pensé à ça une seule seconde quand j'ai poussé la porte du pub où elle travaille. Je devais juste me "rapprocher" d'elle parce qu'ils me l'avaient demandé et aussi parce que je me préoccupais de savoir comment elle s'était remise de toutes ces épreuves, comment elle gérait "l'après". Je n'avais pas prévu qu'elle me toucherait de cette façon. Je gardais d'elle cette image d'une fleur fauchée par la cruauté de la vie et je me retrouvais face à une fille pleine de vie et de projets. Un être dont la soif d'amour faisait douloureusement écho à la mienne. Une douceur sous laquelle couvait une volonté farouche de vivre, des interrogations, des envies d'une ... autre vie. Une envie que je partageais sans m'en douter. J'étais le batteur d'un groupe que j'avais cru ma seconde famille, une famille qui me comprenait mieux que la mienne. Je pensais que mon destin s'inscrivait uniquement dans le sillage professionnel que je m'étais choisi.

Et si je m'étais trompé ? J'avais cet instinct protecteur en moi, qui servait tout le groupe. Bien que très impulsif, et même diagnostiqué instable psychologiquement, j'étais leur ressource, leur pilier. Je me complaisais dans ce rôle, me satisfaisant de ce que j'en ressentais. Mais  à présent, face à elle, je mesure à quel point tout mon être aspire depuis longtemps à être bien plus qu'un pilier caché dans l'ombre. Ont-ils vraiment besoin de moi ? Qui a vraiment besoin de moi, envie de moi à ce moment précis ? Elle. Uniquement, absolument. C'est au delà de ce que je connais de ses dernières respirations un soir à Berlin. C'est au delà de ce que je sais à présent sur sa renaissance. C'est au delà de tout.

Certains me diront que je souffre du syndrome de l'ange gardien. C'est bien possible. Mais c'est bien plus aussi. J'ai envie de la protéger, c'est vrai. Mais est-ce ce qu'elle veut ? J'en doute. Elle est du genre à se débrouiller toute seule. J'ai envie de faire partie de sa vie. Est-ce seulement possible ? Nos deux trajectoires sont-elles compatibles ? Je veux faire partie d'elle, me fondre en elle... et tandis qu'elle m'y invite, je sens céder toutes mes résolutions. Un colosse aux pieds d'argile, voilà ce que je suis face aux émotions qu'elle éveille en moi. C'est quelque part comme si, après être morte dans mes bras, elle voulait y renaître. Mais elle ne sait pas ... Elle ne sait pas! Et j'ai interdiction de le lui dire.

Et si ce qui est en train d'arriver n'était qu'un gros fuck de la vie à tous ces connards qui prétendent diriger nos vies, contrôler SA vie. Si finalement, c'était la plus belle façon de leur donner raison ? De les prendre à leur propre piège ? La vie est précieuse, c'est leur rengaine. Et bien, je préciserais : chaque instant de la vie est précieux. Et des moments de pur bonheur ne doivent pas se refuser. C'est ce dont je suis persuadé tandis que nos corps se mêlent et que je la prends comme elle me suppliait de le faire.

Mes bras l'enlacent et mes mains la caressent comme si c'était le dernier jour de chaque vie. Lentement, tendrement, je m'immisce en elle, mêlant mes grognements de plaisir à à ses petits cris. J'ai connu d'autres filles même si certains ont plus plaisanter de ma supposée virginité à cause de ma fixette sur Kashee, mais jamais je n'ai rien ressenti de tel en baisant une fille, puisque c'est le terme généralement employé. Je n'ai pourtant pas l'impression de baiser Mai-Lin. C'est cru comme pensée, mais pourtant c'est ce que je ressens. Il n'y a rien de bestial dans ce qui nous pousse l'un contre l'autre.

Mon front contre le sien, je me sens si vulnérable tandis que ses cuisses s'enroulent autour de mes reins. Si désarmé face à sa beauté. Fragile en apparence mais tellement plus forte que ma masse de muscles. Lentement, invincible, incoercible, insoutenable, le plaisir s’immisce dans tout mon corps. Une danse langoureuse mêle nos deux corps, peau contre peau, puis devient imperceptiblement plus ardente, de soubresauts en sursauts, pour finir dans un frénétique corps à corps pendant que nos lèvres errent sur le corps de l'autre pour mieux se retrouver, se prendre et se dévorer. Nos mains dans nos cheveux ne veulent qu'une seule chose, prendre en coupe l'esprit de l'autre et capter son regard.

C'est notre première fois et je sais qu'elle ne pourra qu'être brève et fulgurante, puissante et dévastatrice, simplement parce que ce désir est venu soudainement au détour d'une fugue, d'un moment volé aux cours de nos vies et que nous nous sommes accordés en bravant tous les interdits qu'on nous avait imposés. Je sens la monté incoercible de la jouissance me submerger et je la laisse déferler en moi et en elle en murmurant son nom.


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Mai-Lin Asheito
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(Sonata Arctica →Draw me )
Qu'est-ce ? Quel tonnerre frappe à la porte de mon âme ? Petite serveuse en quête de rêve et avide de nouveaux horizons, fascinée par la diversité du Monde. Ohh il y a tant à explorer, tant à découvrir, tant de levées de soleil à vivre dans tous les coins de notre Terre. Trop grande est ma soif de connaître tout ce que la beauté du Monde offre à qui veut s'y perdre. Berlin m'a envoûtée et j'ai failli y perdre la vie. Une part de moi est restée là-bas et chaque fois que j'y suis retournée, j'étais en quête de cette part de moi qui avait abdiqué. Chaque fois, je m'en suis retournée sans avoir trouvé ce que je cherchais. Je suis une petite marionnette façonnée par une éducation sage et lisse et j'ai toujours tenté de m'en défaire. Je me suis heurté à cette cage de verre, à l'amour des miens pour m'envoler vers d'autres ciels. Oui des ciels, moi je dis des ciels, parce que les Cieux sont amoureux d'une ferveur religieuse que je n'embrasse pas.

Ce que j'embrasse à présent, c'est le visage de cet homme qui me fait me sentir plus vivante que je n'ai jamais été dans une étreinte. Peut-être d'une certaine façon, lorsque j'étais un petit être accroché au sein de sa mère, des bras, maternels m'ont fait me sentir vivante, et prête à affronter le monde. Mais le Monde m'a brisée un soir, par sa brutalité. Volés en éclat, les rêves d'indépendance, la chimère de vivre de mon art, d'embrasser une sorte de communauté marginale et palpitante de créativité artistique. J'avais pensé que Berlin me ferait naître à ma vraie nature, sortir de ma chrysalide, mais la sirène était traîtresse et m'a donné à toucher du bout des doigts mon rêve d'indépendance avant de me reprendre tout... Et de me faire retomber dans ce carcan d'amour que sont ma famille, ma culture. Ohh je les aime et mes racines sont en eux. Jusqu'à mon dernier souffle, mon cœur sera lié à mon pays, ma famille.

Pourtant, mes rêves, pas si nouveaux, m'invitent à d'autres horizons. Et voilà qu'ils prennent forme dans les prunelles sombres d'un homme, alors que je n'ai connu et cédé qu'à des "garçons" comme aimaient le dire en me taquinant mes amies. Un homme, peut-être pas tellement plus âgé que moi, mais qui a grandi sous d'autres aurores, affronté d'autres épreuves que les miennes. Qu'est-ce qui le rend si fort quand il me serre contre lui, me prend pour m'emporter dans une extase aussi magique qu'inattendue ? Qu'est ce qui le rend si vulnérable lorsque nos deux fronts appuyés l'un contre l'autre, je lis la peur dans son regard ? Nos mains se cherchent puis se mêlent, se serrent jusqu'à la douleur lorsque le plaisir s'invite dans notre danse frénétique. La moiteur, la sueur, son parfum, son odeur. Tout se mêle en une explosion de couleurs. Sa peau que je caresse et mords tandis que je jouis de le sentir en moi.

Je m'abandonne comme une poupée brisée face à la vague extatique me submerge et je sens ses bras qui me retiennent, me ramènent contre lui. Je me love contre son torse et mes bras s'enroulent autour de sa nuque. Il me soulève, me porte jusqu'au lit. Je le sens toujours en moi. Toujours si fort. Mais son visage n'est pas celui d'un conquérant. Je le contemple tandis qu'il se laisse tomber sur le lit et me retient contre lui. A son tour, il s'abandonne et murmure encore une fois mon prénom, avec cet accent si craquant à travers lequel je perçois pourtant une supplique. Une mèche de ses longs cheveux vient me chatouiller le nez et ma main se tend pour la prendre. J'en joue entre mes doigts fébriles tandis que mes lèvres déposent de petits baisers sur son torse.

Allongée sur lui, je sens ses bras qui m'étreignent, sa respiration haletante qui, peu à peu s'apaise et son cœur qui bat à tout rompre contre mon tympan. C'est moi qui ai fait ça ?

Fissurer le masque tranquille du colosse taciturne et hiératique ? Éveiller le feu dans ce regard de ténèbres qui me dévore? Alors, enfin, la question qui me brûlait les lèvres depuis des heures franchit mes lèvres.

- Qui es-tu ?

Tout tient en ces quelques mots. J'ignore jusqu'au nom de cet homme qui me tient dans ses bras. Je sais juste, parce que c'est évident, qu'il est étranger, sans connaitre sa nationalité. Je sais qu'il est batteur dans un groupe de heavy metal et qu'il doit s'envoler ce soir-même pour Tokyo. Pure folie. Je viens de succomber dans les bras d'un homme dont j'ignore ce qu'on penserait essentiel. Et pourtant, je ne me suis jamais sentie autant en sécurité avec quelqu'un.

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Olve Borg
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Allongé sur le dos, je fixe le plafond neutre de cette chambre d'hôtel et je tente de retrouver mes esprits en la serrant contre moi. Je sens son souffle contre mon torse, qui fait naître une vague de frissons. Mes yeux la caressent comme l'ont fait mes mains quelques instants auparavant et je souris béatement. De ce sourire un peu con qui pourrait faire hurler de rire mes potes. Elle joue avec une mèche de mes cheveux en ne me lâchant pas du regard. Je crois, je sens qu'elle tremble un peu. En plein mois de juin. Mais la pluie de jade s'est invitée et j'entends l'averse qui frappe à la vitre. Je la serre un peu plus contre moi, pour l'envelopper de ma chaleur et je taquine en riant doucement.

- Désolé, j'ai des cheveux un peu envahissants, plus longs que les tiens... Et pas mal de poils aussi !

Sa question me prend un peu au dépourvu. Je réalise que c'est incroyable, mais effectivement je ne lui ai même pas dit mon nom. Elle m'a bien posé la question, hasardé une provenance en se fiant probablement à mon teint plutôt basané, mais je n'ai pas répondu. Il y avait ce silence dans le taxi, une sorte de pudeur qui n'a tenu que le temps du trajet, pour être balayée par cette envie que nous avions l'un de l'autre.

- Olve, Olve Borg ... et je ne viens pas d'Amérique du sud mais de Norvège. Si si, je te jure. Dis-je en déposant un baiser sur le bout de son nez mutin. Je suis né dans la banlieue d'Oslo

Tandis que je caresse le creux de ses reins du bout de mes doigts, je suis pris d'une sensation vertigineuse en repensant à la vitesse à laquelle les choses se sont précipitées entre nous. Je sens le début d'une sensation de faim s'éveiller dans mon corps. Je me souviens alors que je lui ai promis un repas au restaurant de l'hôtel. Mais rien ne pourrait me décider à rompre la magie de ce moment précieux que nous partageons. Ma cuisse passe possessivement par dessus sa hanche tandis que mes lèvres trouvent à nouveau les siennes.

- Tu n'as pas faim ? Moi si ! dis-je en la couvant d'un regard brûlant. Et si nous commandions au room service ?

Mes deux mains attrapent les siennes et les maintiennent au dessus de sa tête avant que je roule doucement sur elle.

- Et puis, j'ai faim de toi. Je n'ai aucune envie de sortir de cette chambre. Je veux passer tout le temps qu'il me reste avec toi ... Jusqu'à ce soir et peut-être même que je ne prendrais pas ce vol ...

J'attrape le téléphone et le décroche. A l'autre bout du fil, un employé me demande ce qu'il peut faire pour mon service.

- Arrêter le temps ! Suspendre le trafic aérien. Dis-je sur un ton très sérieux qui fait pouffer Mai-Lin. Et si vous pouviez nous monter aussi de quoi nous restaurer, ce serait bien aimable ... Hmm attendez une minute, sil vous plaît ! Oui la 1023, vous savez, celle du grand pervers qui vient d'enlever une jeune femme belle à se damner.

Je pose mon regard sur elle qui est secouée d'un fou rire.

- Tu me laisses carte blanche pour le menu, Mai-Lin ?

Elle hoche la tête en signe d'assentiment.

- Est-ce que vous auriez au menu des sushis de saumon mariné à l'aneth et une salade de dés de harengs fumés ? Avec de la Skål ? Heu une bière norvégienne ... Quoi ... hein ... oui la Borg fera l'affaire. Merci beaucoup !

Je raccroche et m'allonge à nouveau contre son corps et en caresse les courbes douces.

- Tu te rends compte ? Ils ont la seule bière de Norvège qui porte le même nom que moi ! Tu vas goûter à deux spécialités de chez moi. La vie est géniale !

La vie est géniale ... La vie est précieuse. Un retour à la réalité qui nous lie vient assombrir mon regard. Mais je refuse de laisser ces pensées polluer cet incroyable moment de bonheur. Je l'attire contre moi et soupire doucement.

-Et toi ? D'où viens tu ? Tu es née à Hong-Kong même ?



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MERCHANTS
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Date d'inscription : 04/11/2018
Mai-Lin Asheito
Mai-Lin Asheito

I think I'm falling in love
Blessed with an eye to see things as they are, will you draw me?
Up there on the wall, looking down to us all, you never saw me.
I found a pen, and I outlined a life.
You've never cried, I think I saw a tear in your eye.

Your eyes tell the tale, I will not ask again.
Now I see what you've lost nothing is quite the same.
By the love of my heart, cut my drawing in half,
For I think I'm like you... should you draw me...

Waiting for my even flow.

Farewell, my passion, you slowly turn pale.
I will long for you warmth, made me feel safe.
I will not draw again, 'til I know it's my time.
I have lived a long life, should I draw me...

Morning's here, I must have... failed

Someone save me...
(Sonata Arctica →Draw me )
Le voilà qui s'excuse d'être ... ce qu'il est ! C'est vrai qu'il a une pilosité assez développée, bien plus en tout cas que les hommes de chez nous qui sont naturellement presque imberbes. Mais ce qui aurait pu me rebuter chez un autre me le fait paraître plus sexy et surtout plus virile. Je souris doucement.

- Tu es bête ! J'adore tes cheveux, je suis même jalouse ! Et puis n'exagère pas, tu n'es pas un singe non plus. Murmurais-je en tirant sur quelques uns des poils qui ornent son torse. J'apprends enfin son nom et son prénom que je répète dans un souffle, mais je suis très étonnée d’apprendre sa nationalité.

- Olve ... Olve ... Non sérieux ? Norvégien ? Jamais je n'aurais pu le deviner !

Je n'ose pas le questionner davantage par peur de soulever peut-être quelque chose de douloureux ou d'indiscret. Il a peut-être été adopté ou ses parents ne sont pas vraiment norvégiens eux. Des expatriés, et peut-être qu'il en a vécu des galères. Il dit être né dans la banlieue d'Oslo et je ne sais diable pas à quoi peut ressembler une banlieue dans un pays  du Nord. Peut-être pas bien plus folichonne que partout. Je me blottis contre lui et je souris.

- Tu sais, j'ai de la chance ... j'ai toujours eu un faible pour les bruns mystérieux au regard sombre ... Mais tu me disais que tu as un lien de parenté avec le champion de tennis, je ne te croirais pas !

Je soupire sous ses caresses aussi douces que peuvent être grandes ses mains. Elles me fascinent d'ailleurs, ces grandes mains de batteur. Notre baiser est si tendre et passionné en même temps.  Je suis aux anges quand il propose de m'inviter à déjeuner ... dans la chambre même. Comment a-t-il deviné que je n'avais aucune envie de bouger et d'affronter le monde extérieur après cet ouragan de plaisir .... De bonheur, même. Une sensation de vertige s'empare de moi à l'idée de ce mot et je me mords la lèvre quand il roule sur moi et emprisonne mes mains dans les siennes. Il est tellement impressionnant. Il l'était déjà habillé mais dans la nudité, son corps tatoué, musclé et tellement grand, est encore plus incroyable à mes yeux. Ces tatouages aussi, me fascinent et racontent forcément des étapes importantes de sa vie. J'aurais bien envie d'en suivre les contours et d'entendre ce qu'ils racontent de cet homme mystérieux. Mais c'est aussi grisant de se sentir prise au piège de ses bras, de son corps. D'entendre ce qu'il me chuchote à l'oreille.

- Méfies-toi, je pourrais te prendre aux mots et te retenir prisonnier pour que tu manques ton vol !

C'est qu'il a l'air tellement sérieux sur le moment. Mais bien sûr ce n'est pas possible et je ne le voudrais pas. J'ai vu briller tellement de passion dans ses yeux lorsqu'il parlait de  la musique, de son instrument, de son groupe, pour rien au monde je ne voudrais lui faire rater son rendez-vous avec le public. Mais lorsqu'il me lâche enfin pour s’emparer du téléphone, je découvre  alors une autre facette de monsieur Borg. Un sens de l'humour à la fois candide et caustique qui me fait pouffer de rire. J'imagine la tête de l'employé au bout du fil et je donne mon assentiment pour la commande. Lorsqu'il raccroche enfin j'en profite pour me dégager et j'enlace son bassin de mes cuisses tandis qu'il m'attire à nouveau contre lui, le regard soudain assombri par un voile de tristesse.

- Moi c'est toutes tes spécialités d'une autre nature que je veux explorer norsman ! Est-ce qu'on a un peu de temps avant qu'ils apportent le repas ? Dis-je en dévorant ses lèvres.



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